To avale or not to avale ?

Grosse question.
Parmi d’autres, comme « to give my ass », « to put a finger where the sun will never shine », « to suck his balls » ou encore « to zob in job »… mais ne nous éparpillons pas.

To avale or not to avale, donc.

Ça commence d’abord par to suck or not to suck.
Personnellement, j’ai tendance à penser que c’est une étape presque obligatoire. Ne serait-ce que quelques secondes, pour humidifier la bête afin qu’elle glisse mieux au fond de moi. But – prononcer « beut » -, car il y a un but – idem -, dans certains cas on peut s’en passer : procédure d’humidification assurée avec brio par l’autre, à base de langue, de doigts ou de popopopo dans ma benzbenzbenz, voire mieux, auto-humidification I’ld love to be a fountain girl.
Mais même si on peut s’en passer, on peut aussi s’y coller, parce qu’ils adorent ça les bougres et quand ils le montrent un peu, moi aussi, d’ailleurs… je dis ça comme ça en passant.

Donc on est là, son sexe dans ma bouche, puisque je suis une fille très sympa, je lèche je suce je taquine je monte je salive je descends je presse je joue je gorgeprofonde… et les soupirs d’aise augmentent, me laissant entendre qu’on n’est pas loin du but – cette fois, prononcer « but ».
Il est de bon ton, quand on est un gentil garçon, de prévenir d’une façon ou d’une autre que là attention ça arrive ça arrive je sens que ça vient arrggghhhh. Avec des mots, c’est le plus clair. Avec un geste de la main, sinon.
Il est de beaucoup moins bon ton de bloquer la tête de la personne à genoux le temps de lâcher sa perle… Ça sent le vécu ? Je confirme.
Ainsi, la demoiselle (ou le damoiseau, puisqu’apparemment le top du top c’est de se faire sucer par un qui en a deux et bien pendantes – soit dit avec tout mon respect pour Benoit, Jean-Paul et les autres) peut décider si oui ou non elle veut recueillir le nectar dans sa bouche. Parce que sachez, messieurs les sucés, que c’est un acte d’amour. Enfin en ce qui me concerne en tous les cas. Je ne ferais pas ça au premier venu, fusse-t-il le plus beau du monde Harvey Keitel, c’est quand tu veux. Ce qui est rassurant, c’est que j’aime beaucoup de monde.

Donc je vous l’avoue, je le fais… Et ça lui plait. Grave. Enfin je crois…

Mais, deuxième aveu, je triche un peu.

C’est pas que je fais ma difficile, c’est juste une question mécanique. Parce que figure toi que lorsque il s’échappe de ses doux cocons, le sperme atteint une vitesse de 45 km/h. Bim, direct dans la glotte. Et que, en fonction de l’angle de percussion, ça peut provoquer… comment le dire joliment ? Un haut-le-cœur. Rien à voir avec le goût – plus ou moins pas très bon, mais le plaisir de faire plaisir toussa toussa… -, c’est juste un réflexe. Essaye, et tu verras…

Et je ne te cache pas qu’une fois le cœur haut, personnellement, j’ai vraiment du mal à déglutir. Alors d’abord je continue mes va-et-vient, la bouche pleine, certes, mais de toutes les façons on ne peut pas dire qu’elle était vide avant. Je profite un peu des derniers spasmes et des derniers soupirs pour ceux qui en poussent… Puis, quand le sexe se recroqueville, je le libère… et vide ma bouche dans ma main ou sur l’autre quand je veux être joueuse, mais va savoir pourquoi, il n’aime pas du tout.

Je me doute que ça serait mieux si je faisais comme si c’était le meilleur velouté jamais dégusté. Mais un velouté giclé sur la glotte est-il appréciable à sa juste valeur ? Pas sûre…

Alors je compromise. Et tout le monde y trouve son compte.

Enfin, je crois…

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3 commentaires pour To avale or not to avale ?

  1. Rod dit :

    Un débat sans fin…. enfin si…. comme madame veut… 10h52 ça va mieux 😉

  2. Irmazinha de coração dit :

    En fait, tout peut etre un plaisir quand l’intention des deux est bonne…et quand c’est bien « introduit ».
    A chacun(e) ses barrières cela dit et « big up » a celles (et ceux) qui donnent tout ( et qui en tirent du plaisir bien sur!).
    Parce que des messieurs qui n’aiment pas « s’y coller » ça existe aussi…

  3. Sur son burp que nous lisons tous les deux, Kinky disait qu’une fille qui ne suçait pas (du tout), c’était pour lui rédhibitoire, et je partage son point de vue. De même que je trouverais tout à fait juste qu’une femme trouve rédhibitoire que son partenaire ne la lèche pas. (Après, on trouve des exceptions partout, je connais quelques femmes qui n’apprécient pas le cunni – mais aiment se faire branler, par exemple – et j’ai ouï dire qu’il y avait quelques énergumènes mâles qui n’aimaient pas la fellation.)
    Maintenant, la pipe mérite mieux qu’être simplement classée comme préliminaire (de même le cunnilingus) et l’orgasme offert par une belle fellation peut dépasser bien d’autres d’origine coïtale.
    Tout ça pour dire que, pour le sucé (en tout cas : pour moi), c’est quand même bien plus agréable de jouir dans la bouche (avaler ou pas ensuite, c’est secondaire) mais je suis bien d’accord : il faut demander la permission avant 🙂

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