Jalouse

Je vous ai menti.

Je vous ai dit que je n’étais pas jalouse, mais c’est faux.

Il m’est arrivé, moi aussi, de ressentir cet uppercut dans le ventre, puis le déchirement qui dure, dure et dure… D’avoir les jambes qui flagellent et la gorge qui se noue. De sentir que le sol se dérobe sous mes pieds et de suffoquer.

Mais ce sentiment, je l’ai rarement. Ce qui le rend d’autant plus puissant.

Dans le couple, par exemple, une « infidélité » (que je préfère appeler une parenthèse) n’est a priori pas un motif de rupture… si tant est qu’elle ne remette pas en cause la solidité du couple. Et je préfère ne pas le savoir, ça évite à mon cycliste de cerveau de faire de la petite reine.
Si elle révélait le fait que mon homme n’a ABSOLUMENT plus envie d’être avec moi, je préférerais non pas qu’il ne me trompe pas, mais tout simplement qu’il me quitte. Plutôt crever que d’être avec quelqu’un qui ne veut plus de moi. J’ai une dignité parfois.

Je me souviens de S. avec qui je sortais à Madrid. Je l’avais rencontré dans une petite boîte de nuit – le Sugar Hill -, où nous sortions tous les samedi. Marocain, plutôt beau gosse, il se faisait régulièrement draguer, et à chaque fois, je m’amusais à me mettre en retrait, à le regarder droit dans les yeux, tout sourire, et à attendre de voir comment il allait se dépêtrer de cette douce qui se frottait à lui sous mes yeux. En général, il dansait un peu, en me regardant, en me souriant, puis revenait guincher avec moi. Du coup, je n’étais pas jalouse. J’étais surtout bien consciente que le laisser faire avait contribué à son retour « au bercail ».

Bon, j’avoue, une fois, j’ai pété ma durite toute seule, j’ai fait deux fois le tour de la boîte et du pâté de maison persuadée de le trouver en train de niquer une meuf sous une porte-cochère, alors que rien mackach wallou… Je ne sais toujours pas ce qui m’a pris.

Ce qui me ronge, moi, c’est la peur de l’abandon. Je suis tétanisée – et le mot est faible – à l’idée de perdre ceux que j’aime.

Et cette névrose peut faire ressurgir une jalousie intense, enfouie au plus profond de moi-même.

A une époque, j’ai mis mes trois meilleurs potes avec trois de mes très bonnes amies. Les différents protagonistes ont bien évidemment été les acteurs de ces rapprochements, je ne m’attribue pas tout le mérite. Mais disons que j’ai fortement œuvré dans ce sens. Je n’avais couché avec aucun d’entre eux, mais le jour qui a suivi, j’ai ressenti comme une immense peine. Mêlée à ma joie de réunir les gens que j’aime. Mais une immense peine quand même…

La peur panique que ce lien qui m’unissait à eux se tarisse, que je me les fasse « voler ». Comme si le fait qu’ils soient désormais « en mains » me privait de l’intimité, de l’infinie des possibles. J’en venais presque à les désirer alors que j’avais eu parfois l’occasion auparavant de coucher avec eux, et que je ne l’avais nullement saisie.

A chaque fois, j’ai eu besoin d’une longue discussion avec eux, durant laquelle ils m’ont rassurée sur la pérennité de notre amitié et sur son caractère presque « sacré ».

Et au fil du temps, j’ai retrouvé la raison, et j’ai pu étouffer la peine et me réjouir pleinement.

Mais il y a eu pire… Quand mes amants d’antan avec qui je ne pouvais pas être pour diverses raisons ont trouvé une nouvelle petite pépée.
Évidemment, ces amants étaient des amis, puisque je ne sais faire que ça. Certains étaient même des amours. Mais des amours impossibles. Nous nous envoyions joyeusement en l’air, parfois magnifiquement, passionnément, mais conscients de notre impuissance face à l’évidence (this is not possibeul, life is a fuckin’ bitch). Et bon an, mal an, nous avions trouvé un équilibre – instable -, en tous les cas un rythme. Nous avions une relation forte, privilégiée, sacrée – encore. Nous avions des habitudes, des souvenirs, des clins d’œil. Nous avions presque notre langage, à force de rire, de pleurer, de disserter, de se toucher, de sex-plorer.

Et puis un jour, une nouvelle fille arrive. Une avec qui « c’est possible ». L’amant ne me tourne pas le dos, il veut conserver notre amitié, parfois même nos ébats, mais forcément, il est moins disponible, il trouve aussi du bonheur ailleurs, il triangularise.

Le plus fou, c’est que je suis heureuse pour lui. Et je sais que ma jalousie est absolument illégitime.
Mais je suis aussi tellement triste. Persuadée que je le perds.

Alors j’entre dans une transe masochiste. Même si ça me brise le cœur, je relance l’amant pour une dernière étreinte, puis une dernière dernière, puis la dernière de toutes les dernières des dernières. Alors nous nous unissons, nous jouissons, puis je pleure. Puis nous discutons un peu, rions, et nos corps s’aimantent à nouveau. Alors nous nous unissons, nous jouissons, puis je pleure. Puis nous discutons un peu, rions, et nos corps s’aimantent à nouveau. Alors nous nous unissons, nous jouissons, puis je pleure…

Je sors de là emplie de lui, mais le corps meurtri, le cœur perdu.

J’espère toujours au fond de moi que c’est mieux avec moi qu’avec elle. Quand il me dit que c’est le cas, je suis un peu rassurée, je me dis que j’ai l’amitié et le statut de celle qui le fait le plus vibrer. Je me raccroche au sexe, alors qu’en fait, c’est le cœur qui flanche.

Et je guette. Tous les signes qui me montrent que la petite pépée s’installe tranquille. Je rafraichis la page sans cesse, je recoupe les informations dans la folle tornade qui vrille ma caboche. Je perds toute notion de survie mentale.

Mais je fais comme si.

Parfois j’ai du mal, ma peine s’exprime, les larmes coulent devant l’autre, qui du coup sait que j’ai beau faire bonne figure, à l’intérieur je me meurs.

Alors j’ouvre grand les yeux – c’est ma technique pour ravaler les sanglots -, je déglutis – en tous les cas j’essaye -, et je sors une vieille blague pourrie.

Ce qui me rend jalouse, c’est l’angoisse de l’abandon, la peur qu’il ne me revienne pas, d’une façon ou d’une autre.

————–
Dessin : Martine Alix Coppier

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23 commentaires pour Jalouse

  1. Alex dit :

    Effectivement, plutôt crever que d’être avec un homme qui ne veut plus de moi car je me sentirais trahie par lui. J’attends que mon partenaire soit honnête avec lui-même et avec moi. Cacher un coup de kékette pour ne pas faire souffrir son partenaire c’est une chose, cacher des sentiments, des frustrations, un mal-être qui le poussent à aller voir ailleurs c’est malhonnête et destructeur….bref je m’égare !
    Je suis aussi très jalouse, mais plus que la peur de l’abandon, c’est mon manque de confiance en moi qui me pousse à cogiter. Pourquoi est-il avec moi ? est-ce que je le mérite ? Suis-je assez jolie et désirable à côté de toutes les pépés qui trainent autour de lui ? Ai-je droit au bonheur moi aussi ? Et c’est là que je ne suis pas très honnête avec moi-même ….mais j’y travaille 🙂

  2. Lib' dit :

    On peut aussi quelquefois être super contente que l’autre se décide enfin à ne plus revenir!!! 😉

    Moi, je compartimente les choses: d’un côté les histoires d’amour (les seules qui peuvent me faire ressentir de la jalousie) qui, lorsqu’elles sont terminées, le sont définitivement (suis donc assez contente lorsque l’ex se recase et me fiche la paix par la même occasion) et les histoires de cul avec des mecs que j’aime bien (ou pas) et que je peux retrouver au gré de périodes de célibat (ou pas) mais pour lesquels je ne ressens aucune once de jalousie.
    En couple, je suis totalement incapable de passer sur l’infidélité (un mec, ça a plein de qualités: ça tient chaud dans le lit, ça a un sourire craquant, c’est super fort, drôle et intelligent et si on a bien choisi, ça fait super bien l’amour mais soyons réaliste, ça a aussi plein de défauts alors l’infidélité en plus, je peux pas).

    En fait, contrairement à toi R., mes meilleurs amis masculins sont gays et peuvent donc s’envoyer la moitié de la planète sans que je me sente jalouse: je suis toujours celle qu’ils préfèrent… 😉

  3. R. dit :

    Nous sommes donc bien différentes… Moi, je suis incapable de compartimenter les choses, rien n’est plus flou dans ma tête, mon coeur et mon corps que la limite entre amour, désir, amitié et fraternité. Quant à mes meilleurs potes, ils sont tous hétéro, ça n’a pas été un critère de sélection, mais c’est comme ça. 😀
    Par contre, un doute m’assaille : je crois déceler dans un de tes « (ou pas) » une possibilité d’infidélité de ta part (et c’est pas moi qui vais te jeter la pierre, Pierre…). Si c’est le cas, pourquoi ne pas accepter la même chose de l’homme ?
    Je ne juge pas, je cherche à comprendre… 🙂

    • Lib' dit :

      Tu as raison, c’est ce que j’ai dit! (Mais je me suis mal exprimée!) J’ai réalisé après avoir cliqué sur « envoyer » que le « ou pas » était mal placé…
      J’aurais du écrire:  » … que je peux retrouver (ou pas) au gré de périodes de célibat…  » d’où l’ambiguïté de ma réponse… LOL. Je suis d’une nature fidèle!!!! 😉

  4. Content de te voir parler avec tant de franchise de ce sujet si difficile. Ce que je t’ai tant entendu dire à propos de ta non jalousie résonne maintenant différemment… et je dois dire que ça sonne plus juste à mes oreilles mielleuses!
    Quoi que tu aies eu en tête et dans les tripes, j’espère que tu as réussi à le digérer. J’aime bien te voir tout sourire et le coeur léger 😉

  5. R. dit :

    On survit à (presque) tout… 🙂
    Et moi non plus je ne suis pas très chanteuse à voix, un point commun ??? 😀

  6. dita dit :

    le pire c’est que cette peur de l’abandon pousse souvent l’autre à partir . On a peur de celui ou celle qui va s’accrocher « trop » à nous…
    Je ne sais pas pourquoi , ni comment j’ai pu changé mais la jalousie est un sentiment que je ressens de moins en moins . Je ne dis pas ça avec fierté hein !! mais ça m’interroge que j’ai cette de paix intérieur de ne plus la ressentir.
    il faut que je fasse gaffe, elle va peut être revenir en force la salope !!!! :p

    J’étais comme toi avec cette peur de l’abandon que j’identifiais vraiment à l’enfance . Déjà petite, quand je voyais mes parents sortir, je le vivais mal … j’ai du régler des trucs de ce côté là… peut être
    En tout cas, ton texte est très complet et très intéressant car il décortique ce qui se passe en nous à ce moment là. ce besoin d’être rassurée comme un enfant qu’on prend dans ces bras et à qui on dit  » ne t’inquiètes pas, je suis là et je veille sur toi »…

    • R. dit :

      Il y a 7 ans, j’ai fait un virage à 360 ° en décrétant que dorénavant, je ne serai plus dépendante affectivement de personne. J’ai alors rencontré le père de mes enfants, avec qui je vis un amour plus simple, sans passion, avec ses hauts et ses bas, mais sans écorchures vives. Un jour, il m’a dit que « mon indépendance lui plaisait plus qu’elle ne lui déplaisait ». J’ai trouvé ça très juste.
      Moi aussi je me suis débarrassée de la douleur en faisant le deuil de la passion, je ne suis donc plus jalouse, pour le moment. Mais suis-je définitivement à l’abri de la passion ? Je ne sais pas.
      La peur de l’abandon me suit depuis petite, moi aussi, et j’en ai bien identifié les ressorts. Mais je garde cette faille, une fois que j’aime les gens, je suis à leur merci. Heureusement, la plupart des gens que j’aime ne sont pas des pervers. 🙂

      • Alex dit :

        Comment as tu réussi à faire le deuil de la passion ? Moi j’y arrive pas, rien que l’idée de vivre une histoire amoureuse sans passion me déprime…C’est bien normal qu’après quelques années de vie commune la passion laisse place à des sentiments plus profonds mais moins exacerbés mais si c’est comme ça dès le début de la relation, est ce que ce n’est pas ennuyeux finalement ?

        • R. dit :

          J’ai fait le deuil de la passion car mon cœur saignait trop, trop fort, trop longtemps, trop vite, trop violemment… Mais ai-je vraiment réussi ? Je ne suis pas sûre…
          Quant à commencer une histoire amoureuse sans passion (mais avec amour), je me disais justement que ça permettait de ne pas voir la flamme s’éteindre, la passion s’atténuer, rongée par le quotidien. Ça a quelques inconvénients… mais aussi de nombreux avantages.
          Cependant, je t’avoue qu’en ce moment, beaucoup de choses m’ébranlent – à commencer par ma mère malade si jeune qui me rappelle que la vie est courte – et je ne sais plus trop quoi penser.
          🙂

          • Alex dit :

            Je te pose la question mais j’ai réussi à tenir 9 ans dans un couple sans passion (suite à une histoire passionnelle et destructrice que tu connais bien) et franchement ça m’a gavée. Je me disais tous les jours que cette histoire n’était pas une histoire d’amour finalement mais un bon arrangement entre amis ! Alors il y a des avantages c’est sûr mais je n’étais pas heureuse. Et quand ma mère est décédée (aussi très jeune), je me suis dit stop, c’est pas comme ça que je veux vivre et je l’ai quitté (proprement hein). Et j’ai connu une autre histoire passionnelle mais malheureusement j’ai à nouveau trop souffert. Alors maintenant je suis perdue et vu comme les choses évoluent, j’attends ma prochaine histoire simple et sans passion mais je suis déprimée à l’avance…
            Alors quoi choisir ? un amour sans passion dans lequel je m’ennuie ou un amour passionnel dans lequel je souffre ….Au secours !!!

            • G dit :

              Une histoire sans passion n est pas forcement ennuyeuse …la passion c est s aimer soi à travers l autre , aimer l amour. Aimer l autre demande plus d écoute et d oubli de soi à, c est assez enrichissant plus qu une passion sans doute.

          • usclade dit :

            Pour moi la passion, c’est l’ivresse, les sentiments c’est la saveur. L’âge aidant, je ne cherche plus des tonneaux de whisky pour rouler sous la table, mais simplement des bons vins qui me grisent, sans que je me foute pour autant en l’air et sans que je me dise à chaque gueule de bois que c’était la der des ders !
            🙂
            (oui j’aime bien jouer les vieux sages moralisateurs 🙂

            • Alex dit :

              Une autre question : un amour passionnel peut-il se transformer en un amour profond qui nous grise sans nous donner la gueule de bois ? Si non, ça veut dire qu’il faut que je me barre dès qu’il y a trop d’ivresse, trop de saveur, trop de sentiments ? :/

              • R. dit :

                Rhaaaa putain, si seulement j’avais la réponse à tout ça… 🙂
                Je ne sais que te dire, Alex… je ne sais plus…
                @Usclade : c’est une belle image… quel âge as-tu, cher « vieux sage moralisateur » ? 🙂

                • usclade dit :

                  moi? 237 ans (au bas mot !)

                  enfin.. à 200 ans près…

                  @Alex : je crois que l’amour s’élève doucement et patiemment, comme un arbre… s’il devient passionnel, c’est juste que nos egos respectifs ont passé un deal tacite pour s’envoyer en l’air, pour jouir l’un et l’autre, grâce à une osmose limite psychotrope, mais est-ce vraiment de l’amour? Je crois que l’amour passionnel n’est qu’une illusion, un paradis artificiel qu’on atteint à deux, quand deux esprits entrent en résonance. J’adore ça aussi, mais je suis vigilant à perdre le contrôle que quand les conséquences sont bénignes…

                  • Alex dit :

                    Merci pour ta réponse Usclade ! J’aime beaucoup l’idée que les « esprits entrent en résonance ». Mais est ce vraiment de l’amour ? je ne sais pas mais pour moi passion et amour sont très liés..

      • Faut se méfier avec les virages à 360°, ils ont tendance à nous faire faire du sur-place.

        • R. dit :

          Oui, et malgré ma licence de mathématiques pures, j’ai commis le crime d’oublier que 360° = 0°… Je m’en mords un peu les doigts. 🙂

          • usclade dit :

            L’oeil perçant de CUI ne rate rien !! très chouette lapsus ! 🙂

            Bah oui c’est quand même c’est quand même sympa les retours à la case départ. Surtout en tête à tête.
            (oui sachant qu’un virage à 180° c’est un tête à queue, j’imagine que 360° ça revient à un tête à tête… 🙂

  7. Lib' dit :

    L’amour passionnel ne me semble pas être la forme d’amour la plus aboutie et la plus enviable mais plus un truc dévastateur qui ravage tout sur son passage, une forme d’obsession de l’autre qui semble nous compléter tellement nous-même qu’on ne parvient plus à exister seuls, sans cette autre partie de nous-même.
    Quand on donne tout, le risque est qu’il ne reste rien et qu’au final, on se perde soi-même.

    Je pense que l’amour doit nous permettre de nous accomplir, d’affronter et de savourer le monde, d’avancer, de rire, d’aimer d’autres personnes (amis, enfants, famille…) et d’être avec eux sans se sentir amputé d’une partie de soi-même quand l’autre est absent. La passion contient une part de souffrance que l’amour ne contient pas (le mot lui-même est un dérivé du latin passio ou pati qui signifie: souffrance).

    Pour moi, quand on quitte l’autre le matin et qu’on a envie de rire et de chanter toute la journée en sachant qu’on le retrouvera le soir, c’est de l’amour… quand on quitte l’autre le matin et qu’on souffre atrocement de manque dès la porte franchie, c’est de la passion.

    Usclade, comme toi, je ne suis pas convaincue que la passion soit vraiment de l’amour; j’y verrais plutôt une forme d’esclavage…

    • R. dit :

      Le problème, c’est que bien souvent au début on quitte l’autre le matin en ayant envie de chanter… Et puis un jour, sans s’en être rendu compte, on s’aperçoit que s’il disparaissait, on ne pourrait plus respirer. Mais c’est déjà trop tard…
      Le jour où j’ai fait le deuil de la passion, je me suis dit que plus personne ne serait mon oxygène. Et parfois ça n’est pas facile de résister à cet appel d’air… 🙂

  8. usclade dit :

    @Lib : j’aime beaucoup ton image du pas de la porte. C’est sûr, désormais, à chaque fois que je vais franchir une porte, je vais m’arrêter pour identifier ce que je ressens 🙂

    @R. : bah oui, pourquoi résister aux appels d’air?
    Et puis les portes sont propices à tous les courants d’R ! 🙂
    Et de citer Angelo Branduardi dans une chanson qui a bercé mon enfance : « Va où le vent te mène… va ! »

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